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mardi 04 août 2020

Le CNIC en stagnation quasi Chronique se noie dans les eaux du Cameroun

Avec la stagnation quasi chronique du CNIC qui fait du sur place - pour ne pas dire qui recule, car qui n'avance pas régresse-depuis une dizaine d'années, c'est à se demander si cette entreprise demeure toujours cet "enfant chéri" d'hier du président de la République, surtout avec le désordre qui y règne. Ne vous fiez pas au calme apparent que vous observez , le mal est très profond comme cela transparaît dans le texte ci-dessous, et ce n'est pas le CONSUPE qui a rendu visite à cette société il y'a bientôt deux ans qui le démentirait.

Il y a quelques semaines, des employés du chantier naval et industriel du Cameroun, en abrégé CNIC ,ont exprimé leur ras- le- bol et leur indignation par l'affichage dans les bureaux de cette entreprise d'un tract, rédigé à la main, pour protester contre la prorogation de contrat, pour la troisième fois, du directeur financier partant,   NGO HEGA MISPA BÉATRICE, parvenu à l'âge de la retraite depuis 2017 mais toujours maintenue en poste avec la complicité du Directeur général, dont elle exécute volontairement certains ordres de décaissement et d'autres sollicitations sans discernement pour être dans les bonnes grâces du patron.

En reconnaissance de cette attitude servile, le Directeur général lui retourne la gentillesse en lui accordant tout ce qu'elle lui soumet , notamment des demandes de missions  personnelles sur mesure,des propositions de nominations par pure forme , car celles ci sont approuvées sans questionnement ;ainsi que d'autres faveurs.

C'est ainsi qu'un certain NDJENG MOÏSE, très proche collègue de longue date  de notre inamovible directeur financier a bénéficié d'une première prorogation de contrat de trois mois , d'octobre à décembre 2019,et tout récemment d'une deuxième de six mois ,de janvier à juin 2020 couplée avec sa nomination comme chef de département finances et comptabilité par une résolution du conseil d'administration qui va plus loin pour préciser en son article 2 ,que l'intéressé est appelé à assurer la formation de l'agent BIKOI Simon ( actuellement chef de section recouvrement) au poste de chef de département finances et comptabilité ( en vue de son remplacement forcément).

On peut donc facilement comprendre le sens du tract sorti il y a bientôt quelques mois , puisqu'il disait ceci: "jamais plus de retraite au CNIC pour les Bassa ' MISPA-NDJENG <<LA HONTE >>.Cela pour souligner que les prorogations dont il est question ont des relans régionaux . D'ailleurs on pourrait pousser l'analyse plus loin en adjoignant à ces deux noms celui de BIKOI Simon .

En effet comment comprendre que ce dernier soit nommé six mois par anticipation sans les compétences requises, que la prétendue formation auprès de son collègue est supposée lui donner ,une véritable propulsion turbo qui fait passer le concerné du rang de chef de section à celui de chef de département sans passer par le rang de chef de service et surtout pour des responsabilités très sensibles comme celles-là : Comptabilité, fiscalité et finances.C'est une vraie mascarade!

Que cache l'obstination du Directeur général à vouloir contre vents et marées maintenir le Directeur financier partant au point de violer délibérément la loi et les résolutions du conseil d'administration ?

La vérité est que le directeur général a peur de se séparer d'une "fervente militante" plus ou moins complaisante devant ses demandes de paiement et autres sollicitations à l'instar du décaissement de 1,5 million frs CFA ordonné par lui lors des obsèques d'un travailleur en dépassement du montant prévu par les textes de la société pourtant respectés scrupuleusement dans tous les autres cas de décès  d'un employé. Il en est  de même de la version du budget  2020 rejetée, dont les projections notamment du chiffre d'affaires ont été manipulées à dessein pour occulter les contre-performances commerciales , une autre façon pour cette dame de venir en soutien à la direction générale et à son ami particulier  et de longue date , jean Alain DORIER, directeur commercial et de l'exploitation,un autre phénomène !

En dépit des lourdes charges qui pèsent contre ce dernier , il réussit à maintenir la tête hors des flots grâce à des soutiens tapis dans l'obscurité et à sa manie pourtant bien connue d'entretenir l'espoir en faisant miroiter aux dirigeants et  en hauts lieux , à l'approche de l'expiration de son contrat, une myriade de projets qu'on ne voit jamais ,arriver(cf.grande mobilisation tapageuse organisée par lui à LIMBÉ le 14 Fevrier 2020 ).C'est ce que l'individu a fait avec réussite et bonheur depuis  six ans pour un salaire mensuel net de près de 7 millions frs CFA et pour une charge  globale d'environ 12  millions frs CFA qu'il coûte à la société à ne rien faire .

Un traitement fixe  qui  n'est lié à aucune exigence de résultats.

À SUIVRE.

 La sirène de l'info

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