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mardi 11 août 2020

Pourquoi le PAD et la présidence de la république évitent la relecture du cahier des charges de la concession DIT / PAD de 2001 ?

La Chambre administrative de la Cour suprême du Cameroun a annulé l'appel interjeté par le port autonome de Douala (PAD) le 21 août 2019 en vue de suspendre l'arrêté no 90 / OSE / PTA / DLA / 19, publié par le Tribunal administratif du littoral de Douala, dans l’affaire APMT Terminals BV et Bolloré SA contre le PAD.

Cette décision d’un tribunal  camerounais relance Bolloré dans la course pour la gestion du terminal à conteneur du port de Douala alors que le contrat de concession arrive à terme le 31 Décembre. Le PAD n'est pas tenu de lancer un nouvel appel d'offres et peut décider de gérer son terminal à conteneurs directement.

Christian Penda Ekoka, expert en économie de développement était conseiller du port en 2001 lors de la signature de la concession de DIT. C’est son cabinet qui avait rédigé le cahier des charges de la concession imposé au concessionnaire, il s’est toujours étonné du refus d’appliquer le cahier des charges qui liait le concessionnaire DIT à l’autorité portuaire.

En examinant le cahier des charges de la concession entre les deux entités, DIT et le PAD, le Cameroun n’a pas besoin de tous ces mouvements dans les juridictions s’il souhaite se séparer  du concessionnaire. La question qu’il faut se poser est celle de savoir pourquoi ni le secrétariat de la présidence, encore qu’il ne leur revient pas de s’ingérer dans la gestion du port qui est une entité autonome, ni elle-même n’évoque la relecture de ce cahier de charge pour évaluer ce qui aurait dû être fait.

Une source anonyme bien introduite a fait des révélations sur une mafia bien organisée qui vise à faire indemniser Bolloré avant son départ du Port de Douala.

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